Par-dessus ton menton jusqu'en Afrique Ubers Kinn nach Afrika
De retour dans le giron de la lionne Wieder in den Schoß der Löwin
Où j'étais autrefois chez moi Wo ich einst zu Hause war
Entre tes longues jambes Zwischen deinen langen Beinen
Je cherche la neige de l'année dernière Such den Schnee vom letzten Jahr
Mais il n'y a plus de neige Doch es ist kein Schnee mehr da
Laisse-moi chevaucher ta larme Laß mich deine Träne reiten
Par-dessus des nuages sans bonheur Uber Wolken ohne Glück
Le grand oiseau pousse doucement sa tête Der große Vogel schiebt den Kopf
Et retourne dans sa cachette Sanft in sein Versteck zurück
Entre tes longues jambes Zwischen deinen langen Beinen
Je cherche le sable de l'année dernière Such den Sand vom letzten Jahr
Mais il n'y a plus de sable Doch es ist kein Sand mehr da
Le désir (La nostalgie) se cache Sehnsucht versteckt
Comme un insecte Sich wie ein Insekt
Tu ne sens pas dans ton sommeil Im Schlaf merkst du nicht
Qu'il (elle) te pique Daß es dich sticht
Je ne serai heureux nulle part Glücklich werd ich nirgendwo
Le doigt glisse jusqu'à Mexico Der Finger rutscht nach Mexiko
Mais il sombre dans l'océan Doch er versinkt im Ozean
Le désir (La nostalgie) est si cruel(le) Sehnsucht ist so grausam
Le désir (La nostalgie) Sehnsucht
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Explications:
Ici, l'Afrique est utilisée comme une métaphore pour le vagin. L'Afrique est au Sud, comme le vagin est dans la partie inférieure de la femme.
Cette chanson pourrait bien être l'histoire d'un homme qui s'est fait plaqué par la fille qu'il aimé, et qui revient pour la voler. La larme du premier vers vient du fait qu'elle pleure : il va donc chevaucher de la larme jusqu'en Afrique, de la douleur vers le plaisir.
De retour dans le giron de la lionne
Où j'étais autrefois chez moi
Il est de retour là où il était autrefois le bienvenue, entre les jambes de celle qu'il a aimé.
Entre tes longues jambes
Je cherche la neige de l'année dernière
Mais il n'y a plus de neige
Il recherche le plaisir qu'il avait lorsqu'il était avec elle. Il en parle comme de la neige, nous allons y venir dans une minute.
Laisse-moi chevaucher ta larme
Par-dessus des nuages sans bonheur
Le grand oiseau pousse doucement sa tête
Et retourne dans sa cachette
Entre tes longues jambes
Je cherche le sable de l'année dernière
Mais il n'y a plus de sable
L'acte sexuel a lieu ici (l'oiseau représente bien sûr le pénis), mais même maintenant, il ne ressent pas le plaisir qu'il recherche. On remarque l'idée du sable de l'année précédente : elle réfère à l'époque où ils étaient ensemble. Le sable est utilisé ici comme une métaphore pour le plaisir, comme la neige plus haut. La neige est froide, le sable est chaud : la degré de variation du plaisir n'est pas fixe.
Le désir (La nostalgie) se cache
Comme un insecte
Tu ne sens pas dans ton sommeil
Qu'il (elle) te pique
L'homme ne s'était jamais rendu compte qu'il avait besoin d'elle, de son corps, jusqu'au jour où la nostalgie, le désir, l'a piqué.
Je ne serai heureux nulle part
Même en la violant, il ne sera pas aussi heureux qu'avant.
Le doigt glisse jusqu'à Mexico
Mais il sombre dans l'océan
Le désir (La nostalgie) est si cruel(le)
Son doigt glisse jusqu'au vagin (Mexico étant une autre region de l'hémisphère sud).
La dernière ligne renferme le message de la chanson : on ne peut pas échapper au désir, et il peut nous faire faire des choses bien cruelles.